Les Chapelles rayonnantes

 

>> Chapelle Sainte-Geneviève
Ancienne chapelle Saint-Guillaume, Saint-Nicolas ou Saint-Charlemagne selon les prénoms de ses divers possesseurs. Depuis 1795, chapelle Sainte-Geneviève, du nom de la sainte que saint Germain d’Auxerre rencontra à Nanterre et qui est la protectrice de Paris.

 – Peintures murales de Jean-François Gigoux (1841), représentant des scènes de la vie de sainte Geneviève.
– Autel de style XVe siècle

>> Chapelle des Saints-Patrons
Ancienne chapelle Saint-Jean, achevée en 1583.

– Monument funéraire de Tristan et de Charles de Rostaing, père et fils, conseillers du roi, bienfaiteurs de la paroisse, par Philippe de Buyster en 1659.
– Retable en pierre de l’Ecole Française du XIXe siècle, sculpté par Louis Desprez en 1840. Saint Vincent et saint Germain, patrons de la paroisse, entourant la Sainte Trinité, Père, Fils et Esprit-Saint.
– Vitraux d’Etienne Thévenot. 1847.

>> Chapelle du Tombeau
Autrefois chapelle de Notre-Dame-des-Mesches, Notre-Dame de Consolation, chapelle des Trois Maries, « chapelle des Tronson », puis chapelle du Calvaire au XIXe s.

 

Cette chapelle fut bâtie en 1505 sous Louis XII, et dédiée à la Sainte Vierge. Fondée par Jehan Tronson, riche marchand-drapier, elle fut le siège de la confrérie des drapiers.

– Peintures à la cire par Louis-Auguste Couder en 1844 : l’Adoration des bergers et l’Arrivée des mages.
– Retable d’autel (1840) : le Christ en croix entre l’Église (à gauche) et la Synagogue (à droite).
– Vitraux (Thévenet – 1840) inspirés de ceux de la Sainte-Chapelle à la demande de Jean-Baptiste Lassus. Différentes scènes de la vie du Christ : le lavement des pieds, la Cène, l’agonie à Gethsémani…
 

>> Chapelle de la Bonne-Mort
– Mise au tombeau par Henri Triqueti (1841) à partir d’un dessin de J-B Lassus. Dans le soubassement la résurrection du Seigneur, avec  l’inscription : « Je suis la Résurrection et la Vie. Et tout homme vivant qui croit en moi ne mourra pas pour toujours » (Jean 11,25-26).
– Vitraux d’Etienne Thévenot (1847) ; au-dessus de l’autel, de gauche à droite : saint Joseph, la Vierge Marie, le Christ et l’archange saint Michel. A droite saint Pierre, avec les clefs.
– Pietà : statue du Christ mort reposant sur les genoux de la Vierge Marie. Hippolyte Bonnardel, 1859.
– Statue de sainte Philomène. Dominique Molchneht, 1841.

>> Chapelle Saint-Landry
Saint Landry, cinquième évêque de Paris (mort en 656), a fondé l’Hôtel-Dieu et était réputé pour sa charité.
– Sur le retable au-dessus de l’autel : le Christ en croix est entouré de quatre anges. De part et d’autre de ces anges : à gauche, Clovis II (633-647), roi de Neustrie et de Bourgogne et sainte Bathilde, son épouse ; à droite, saint Landry et Erchinoald (Archambaud), maire du palais de Neustrie de 641 à 658.
– Peinture de Joseph Guichard : la vie et les miracles de saint Landry (ses reliques ont toujours été présentes dans l’église).
– Gisants d’Etienne III Aligre (à genoux) mort en 1677 et Etienne II Aligre (lisant) mort en 1633, chanceliers de France (copie d’après Laurent Mangnier).
– Vitraux d’Etienne Thévenot.